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    L'origine des cartes de vœux

    A l’origine, selon une coutume de l’Extrême-Orient, étaient transmises en début d’année aux personnes rencontrées dans l’année précédente des cartes de visite sous forme de grandes feuilles de riz qui variaient selon l’importance des destinataires. Ces cartes comportaient les noms et prénoms des destinataires, ainsi que leurs qualités. Ainsi, une journée de « foire » était organisée sur la place publique, à laquelle assistaient les représentants des destinataires qui repartaient avec un panier rempli de lettres.

     

    Les coutumes françaises

    En France, il s’agissait de rendre visite dans les quinze jours suivant le Nouvel An à tout son entourage (famille et amis, mais aussi collègues et patron), voire à des personnes démunies ou malades pour partager quelques moments avec eux. Toutefois, au XVe siècle, cette pratique a été abandonnée et remplacée par la remise d’une carte de vœux a son concierge. De plus, un autre usage de ce temps était de reprendre contact avec certaines personnes au moment du Nouvel An pour se rappeler à leur bon souvenir. Ces deux coutumes se sont mélangées avec le temps pour devenir l’ancêtre des cartes de voeux que nous connaissons aujourd’hui. Il s’agissait alors d’une double carte illustrée et contenant un texte de voeux imprimé. Puis en 1840, naissaient en Angleterre deux inventions : les timbres-poste et les enveloppes illustrées. Quelques années plus tard, en 1843, John Calcott Horsley a envoyé à Sir Henry Cole la première carte de voeux. Puis, l’envoi de cartes s’est généralisé grâce à la lithographie qui reproduisait sur les cartes des éléments incontournables des célébrations d’hiver :
    le gui, le houx, des scènes de la nativité, ou bien encore des paysages enneigés.

     

    La tradition des cartes de voeux

    Vers 1930, l’usage d’envoyer une carte de visite ou de se servir de papier à lettre pour écrire les voeux a été mis de côté pour laisser place à la commercialisation des cartes de voeux. Ces premières cartes modernes étaient encore assez formelles et gardaient une certaine distance avec le destinataire. A partir du début des années 70, l’expéditeur n’offrait plus ses voeux, mais présentait ses « meilleurs vœux ». Le ton des cartes s’est grandement allégé en devenant beaucoup plus familier. En effet, ces cartes apparaissaient sur une page double de la manière suivante : en première de couverture un dessin parfois accompagné d’un message de vœux, puis sur les deux pages suivantes un texte de bonne année à caractère humoristique, et sur la quatrième de couverture, une dernière image parfois en hublot. Ce type de carte est encore le modèle le plus courant aujourd’hui, mais a subi la concurrence d’un autre moyen de communication : Internet.

     

    Les cartes de vœux virtuelles

    Depuis son arrivée en 1993, et sa très rapide expansion, Internet a permis dès la fin des années 90 l’envoi de cartes de vœux virtuelles. Cette option comporte de nombreux avantages. Nous pouvons ainsi relever comme premier avantage : la carte bonne année gratuite. Ce qui n’est pas le cas de la carte traditionnelle. Aussi, aucun timbre n’est nécessaire et il n’y a pas de délai postal puisque la réception est immédiate. Puis, un très grand choix de cartes illustrées et animées avec son s’offre à l’expéditeur, ce qui peut être intéressant pour apporter de la gaieté au message. Et, dernier avantage, cette démarche est respectueuse de l’environnement. Enfin, l’émergence des nouvelles technologies sur les dernières années permet également d’autres alternatives au format papier pour souhaiter la bonne année, notamment avec les messages et cartes postés directement sur les réseaux sociaux, tels que Facebook. Les moyens sont donc multiples de faire parvenir vos voeux de Nouvel An à vos destinataires, l’essentiel étant de perpétuer la tradition au fil du temps.

     

    Mais aussi

    N'oublions pas les créateurs et créatrices, pour qui il reste encore la possibilité de revenir aux jolies cartes faites mains pour le plus grand plaisir de tous :
    ceux qui la font et ceux qui la reçoivent car il est possible de les personnaliser comme on le souhaite et d'en faire des présents uniques...

    Les mots des voeux

     
     

    Les mots des voeux

     

    Les mots des voeux

     

    Alors, même si :

    Les vœux les plus beaux ne sont pas forcément les plus longs, mais ceux qui sont dits avec le cœur.
    Du fond du cœur : bonne année 2018 !

     

     Je vous offre ces quelques phrases glanées pour présenter ses vœux.
    Certaines sont comme des poèmes, d'autres plus laconiques.
    Je les partage toutes avec vous.

     

    Bonne et heureuse année.
    L'amitié, c'est offrir ce qui est le plus difficile à avoir parfois : du temps.
    Et ce temps, je veux qu'on le partage le plus souvent possible sur 2018.

     

    Les mots des voeux

     

    Résolutions 2018 :
    ne rien changer, vivre des émotions vraies, sincères intenses,
    partager des instants remplis de joie et de rires, et profiter du bonheur tout simplement.

     

    Pour une nouvelle année : pétillante de bonheur, explosive d'humour et resplendissante de santé.

     

    Le bonheur. Un soupçon de plaisir, quelques loisirs pour se divertir, et surtout partager des rires, tout cela contribue au bonheur.
    Un peu de folie, des moments aussi jolis que remplis, profiter de chaque instant de sa vie, c'est cela le vrai Bonheur !

     

    La joie des autres est une grande part de la nôtre. Bonne année 2018

     

    Je vous souhaite une année féérique remplie de magie à chaque instant, de petites douceurs à tout moment
    et de merveilleux moments qui vous combleront de joie pour une belle année parsemée de petits bonheurs.
    Belle et heureuse année 2018 !

     

    Que cette année nouvelle vous apporte tout ce que vous désirez, qu'elle vous réserve également des bonheurs inattendus.
    Bonne année 2018.

     

    Les mots des voeux

     

    Recette pour 12 mois heureux :
    mélangez 52 semaines de prospérité avec 365 jours d'amour et d'amitié.
    Saupoudrez le tout de 8750 heures de pleine santé et 525 600 minutes de joie de vivre.
    N'oubliez pas d'ajouter 31 536 000 secondes de bonheur ! Meilleurs vœux 2018 !

     

    Prends le temps d'aimer. C'est le secret de l'éternelle jeunesse.
    Prends le temps de lire. C'est la source du savoir.
    Prends le temps d'écouter. C'est la force de l'intelligence.
    Prends le temps de jouer. C'est la fraîcheur de l'enfance.
    Prends le temps de rire. C'est la musique de l'âme.
    Prends le temps de pleurer. C'est l'émotion d'un grand cœur.
    Prends le temps de vivre. Car le temps passe vite et ne revient jamais.

     

    Je vous souhaite des matins pleins de soleil, une année pleine de lumière et du bonheur au quotidien.

    Les mots des voeux

     

    Mes plus beaux moments sont ceux passés avec vous.
    Pour tous ceux que nous avons passé cette année et pour les prochains qui seront nombreux :
    je nous souhaite une belle année !

     

    Je vous souhaite une super année pleine de rebondissements et de surprises et surtout remplie de bonheur. Bonne et heureuse année.

     

    Je souhaite que :
    Tu vives le moment présent avec confiance et optimisme,
    Tu accroches un sourire à tes lèvres à chaque instant,
    Et que tu regardes le futur avec bienveillance car de merveilleux moments t'attendent.
    Bonne et heureuse année.

     

    2018 c'est 2 fois plus de bonheur, 0 souci, 1 sentiment de bien être, et 8 fois plus de bonnes surprises.
    Pour une année 2018 heureuse !

     

    Bonne année.
    Il en faut peu pour être heureux.
    Un peu de magie, beaucoup d'amour et des amis sur qui compter.
    Je vous souhaite tout le bonheur du monde pour cette année.

     

    Les mots des voeux

     

    Règles de la famille pour cette nouvelle année :
    S'amuser et rire à chaque instant passé ensemble,
    Pardonner et rester optimiste même si cela peut être difficile.
    Mais surtout s'aimer et se le dire chaque jour !
    Bonne année 2018

     

     Belle et douce année. Une nouvelle année recommence et mille possibilités de faire :
    - des bêtises,
    - de rire aux éclats,
    - de ne pas bouder,
    - de ne pas avoir de crises de larmes,
    - d'être adorable,
    - de rester vous-même et surtout d'être heureux !

     

    Les mots des voeux

     

    Meilleurs vœux.
    Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années.

     

    Meilleurs vœux.
    Au plaisir de dire Bonne Année, s'ajoute la joie de souhaiter du bonheur toute l'année !

     

    Mes préférées :

    La vie est belle mais elle n'est pas éternelle, elle est comme une fleur qui rayonne de bonheur.
    Il suffit d'ouvrir son cœur pour pouvoir en profiter.
    Il ne faut pas perdre une seconde et goûter à ce qu'offre le monde.
    Chaque jour la vie nous offre 100 occasions d'être heureux et 1000 raisons de sourire.
    La meilleur recette du bonheur c'est d'apprécier le moment présent, d'espérer en l'avenir et d'oublier les malheurs passés.
    Alors prend le temps de lâcher prise, de profiter de la vie et de savourer l'instant.
    La vie est comme une peinture, il faut la colorier pour la rendre belle.
    Il y a des parties plus sombres et d'autres plus colorées.
    C'est ce qui crée toute sa beauté !
    Peu importe ce qui va arriver, il faut continuer de dessiner et sans effacer pour ne pas détruire tout ces beaux moments passés.
    En 2018 il faut laisser ses rêves être plus grands que ses peurs, et ses actions plus fortes que ses paroles.
    Bonne année 2018.

     

    Les mots des voeux

     

    Il y a les mots que l'on dit et ceux qui sont chuchotés.
    Il y a ceux que l'on tait de peur de faire souffrir.
    Les mots que l'on aime dire pour rendre le sourire.
    Ceux que l'on a envie de chanter plutôt que de les dire.
    Les mots qu'on laisse courir sur une feuille de papier.
    Il y a les mots tout doux qui font toujours rêver.
    Il y a les mots qui servent à raconter de belles histoires aux petits et ceux dits dans le passé qu'on voudrait oublier.
    Il y a surtout les mots que l'on offre pour souhaiter une bonne année 2018 !

     

     

    Pour finir  sur une note d'humour après le réveillon :

     

     Je voulais trinquer avec Modération...
    Mais il n'est jamais venu !!!
    Alors comme tu es devant ton écran, je te souhaite une bonne année... avec ou sans modération wink2
    Bonne année !

     

    Les mots des voeux

     

    Je te présente mes "VEUX" pour la nouvelle année :
    - Veux gagner des sous,
    - Veux partir en vacances,
    - Veux profiter de ma famille et de mes amis,
    - Veux être en bonne santé,
    - Veux être heureux...
    - Veux la même chose pour Toi aussi .
    Bonne année

     

     

     

    Vous avez encore jusqu'au 31 janvier pour présenter vos vœux... Peut-être certaines de ces phrases pourront vous inspirer...

    Je vous embrasse tous et j'espère vraiment que cette année vous permettra de réaliser certains de vos rêves...

    A très bientôt.

    Cath

     

    Les mots des voeux

     

    Les cartes de cet article ont été récupérées sur des sites ou des blogs de cartes en scrapbooking, réalisées artisanalement. Si cela vous intéresse, je vous propose de visiter sites, blogs et pages facebook ou Pinterest suivants, vous y découvrirez des merveilles pour toutes les occasions et pourrez passer vos propres commandes si vous le désirez ou simplement y puiser des idées.

    http://www.cartes-en-scrapbooking.com/2016/01/bonne-annee.html

    ou https://www.facebook.com/pg/Cartes-de-voeux-artisanale-211596272565117/photos/?ref=page_internal

    ou http://papelicos.over-blog.com/

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  • Pourquoi septembre
    n’est pas le septième mois ?

     

    L'origine des noms de mois

     

    Les origines des noms de mois.


    Septembre, qui a pour racine latine « septem », c’est-à-dire « sept », est pourtant le neuvième mois de l’année. Idem pour octobre (« octo » : « huit »), novembre (« novem » : « neuf »), et décembre (« decem » : « dix »), respectivement dixième, onzième et douzième mois. Mais quelle est la raison de ce décalage ?

    Vous ne serez sans doute pas surpris d’apprendre que tous ces noms puisent leurs sources dans la Rome antique et la mythologie.

     

    Pour comprendre, il faut consulter un calendrier romain datant de l’Antiquité. Créé par Romulus, il débutait en mars : sur celui-ci, septembre est donc le septième mois de l’année, d’où son nom. Octobre, lui, est le huitième… Pour rappel, le calendrier que nous utilisons aujourd’hui est le calendrier grégorien.

     

    Le calendrier créé par Romulus, fondateur de Rome, ne comptait que 10 mois ; le premier mois de l’année, mars, était consacré au dieu du même nom, responsable de la guerre et « père » de Romulus et Remus. Il correspondait au retour des beaux jours et à la reprise de la guerre après l’hiver.

    Sachant cela on comprend mieux pourquoi c'est Février qui a le moins de jours, étant à l'origine le dernier mois de l'année, on remarquera aussi que mars est le mois où commence le printemps.

     

     

    L'origine des noms de mois

     

     

    Le mois de mars

    Le mois de mars est donc, à l'origine, le premier mois du calendrier romain, mais le troisième mois de l’année dans le calendrier grégorien. C’est aussi le premier mois du printemps (l’équinoxe a lieu le 20 mars).
    Son nom vient alors du latin martius, nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur du dieu Mars, dieu de la guerre.

    En mars, c'est le printemps. Date la plus importante à retenir : le 21 mars. Dans la plupart des pays d’Europe (mais pas en Amérique du Nord), le dernier dimanche de mars est celui du passage à l’heure d’été. Dans de nombreux pays ou régions de l’hémisphère Sud, ce même dimanche est celui du passage à l’heure d’hiver, c’est-à-dire le retour à l’heure normale du fuseau horaire.

     

    Le mois d'avril

    Quant au mois d’avril, il est caractérisé par l’ouverture des bourgeons de fleurs, d’où son nom, issu du mot aprilis, qui signifie « ouvrir » et qui était le nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur de la déesse Aphrodite. 

    Romulus justifie cette attribution d'abord par la proximité avec Mars (le mois et le dieu) et le fait que les Césars prétendaient faire remonter leurs origines à la déesse. Il ajoute que "Quirinus affirma toujours que Mars et Vénus étaient ses parents et, pour que ses descendants ne puissent l'ignorer, il voua aux dieux de sa famille deux mois successifs.

    Date importante : le 1er avril. C'est à ce jour que l'on fête la tradition païenne du poisson d'avril. Cette célébration populaire est liée à l’ancienne détermination de la fête de Pâques qui a lieu le premier dimanche suivant la première pleine lune de printemps, et qui se produit pratiquement toujours en avril dans le calendrier julien.

    Proverbe : « En avril ne te découvre pas d’un fil ; en mai, fais ce qu’il te plaît ; en juin, tu te vêtiras d’un rien »

     

    Les mois de mai et juin

    Les mois de mai et de juin étaient respectivement consacrés à Maïa (Maius), fille d’Atlas et mère de Mercure, et à la déesse Junon (Juno, Junonis), femme de Jupiter et mère de Mars. Une autre hypothèse évoque qu’ils pourraient être dérivés des terme majores (« hommes âgés ») et juniores (« jeunes gens »), puisqu’on célébrait la fête de la Jeunesse en juin.

     

    Le mois de mai

    Le mois de mai est le cinquième mois du calendrier grégorien et le troisième du calendrier julien.

    C'est aussi le mois de Marie. Autrefois, celui-ci était réservé aux communions et baptêmes. De nos jours, cette tradition n’est plus réellement respectée.

    Néanmoins, les mariages sont le plus souvent célébrés aux mois d’avril et juin, une superstition encore vivace indiquant qu’il ne faut pas se marier en mai, la femme serait stérile. Les Romains évitaient de se marier en mai car c’était aussi le mois des esprits malins.

    Le 1er mai, la Fête internationale du Travail est célébrée presque universellement (mais pas aux États-Unis où cette fête a lieu à une autre date). Le mois de mai est le mois du muguet, qui s’offre traditionnellement le 1er mai.

     

    Le mois de juin

    Son nom vient du latin junius. Ce nom fut probablement donné en l’honneur de la déesse romaine Junon. À l’époque antique, c’était le quatrième mois du calendrier romain.

    Le mois de juin est le sixième mois du calendrier grégorien et du calendrier julien.

    Le mois de juin est le premier mois de l’été : le solstice a lieu aux environs du 21 juin et c'est aussi le jour le plus long de l'année. Chez les jeunes, le mois de juin peut avoir deux significations : soit ce sont les vacances qui commencent, soit c'est le mois fatidique des examens de fin d'année.

     

    Le mois de juillet

    Le mois de juillet, quant à lui, a été dédié à l’empereur Jules César (Julius) par Marc-Antoine, alors que le mois d’août célébrait l’empereur Auguste (Augustus, progressivement abrégé en oût). Le mois de juillet est le septième mois du calendrier grégorien ou julien.
    Son nom vient du latin Julius en l’honneur de Jules César qui imposa en 44 av. J.-C. le calendrier julien également à son nom. Étant le cinquième mois de l’ancien calendrier romain, ce mois se nommait précédemment quintilis.
    Le mois de juillet voit de nombreuses fêtes se mettre en place. Tout d'abord, pour la France, c'est l'anniversaire de la prise de la bastille du 14 juillet 1789 qui marque l'"indépendance" du pays. Elle est aussi appelée la fête nationale.
    On notera également la fête nationale de l'amérique du Nord du 4 juillet 1776 (déclaration d'indépendance des Etats Unis face aux britanniques).

     

     Le mois d'août

    Son nom vient du latin Augustus, nom donné en l’honneur de l’empereur romain Auguste en 8 av. J.C.. Pour la petite histoire, Auguste ajouta un jour au mois d’août pour avoir autant de jours dans le mois qui porte son nom que dans celui au nom de Jules César (juillet). Avant lui, dans l’ancien calendrier romain, août était le sixième mois de l’année et portait le nom de sextilis (de sextus, sixième).

    Le mois d'août est le huitième mois du calendrier grégorien et julien.

    Il est, en France, considéré comme le second mois des congés scolaires annuels dans la saison estivale. Pendant ce mois, le calendrier nous propose le jour de l'assomption. Ce jour est férié et permet de profiter de quelques instants de soleil supplémentaires pour les non vacanciers.

    Anecdote :

    Le mois d'août a donné son nom à  l'aoûtat, une larve d'acarien provoquant des démangeaisons et allergies à  cette période, ou en fonction des régions, à des moustiques, libellules et autres insectes volants qui pullulent en fin de mois.

     

    Le mois de septembre

    Le mois de septembre est le neuvième mois du calendrier grégorien et julien. Son nom vient du latin september car il était le septième mois de l'ancien calendrier romain.

    Le mois de septembre est le premier mois de l’automne (dont l’équinoxe a lieu le 22 septembre).
    En France, c’est traditionnellement le premier mois de l’année scolaire après les congés estivaux annuels, mais c’est aussi le mois de la seconde session des examens de fin d’année et des admissions suite aux concours d’entrée des écoles.

    Pour de nombreuses entreprises dont l’activité est liée au calendrier scolaire, ce mois est souvent celui des créations et réouvertures (notamment des commerces), le début de leur année fiscale, et le mois de la publication de leurs résultats de l’année précédente.

     

    Le mois d'octobre

    Le mois d'octobre est le dixième mois du calendrier grégorien et julien.
    Son nom vient du latin october car il était le huitième mois de l'ancien calendrier romain.
    La Révolution d'octobre a commencé en 1917 le 25 octobre (parfois appelé aussi octobre rouge) du calendrier julien (utilisé dans la tradition orthodoxe russe), soit le 7 novembre du calendrier grégorien.

    Dans la plupart des pays ou régions de l'hémisphère Nord qui appliquent l'heure d'été, le dernier dimanche d'octobre est celui du passage à l'heure d'hiver, c'est-à-dire le retour à l'heure normale du fuseau horaire. Dans certains pays ou régions de l'hémisphère Sud, ce même dimanche est celui du passage à l'heure d'été.

     

    Le mois de novembre

    Le mois de novembre vient du latin november (de novem, neuf) car il était le neuvième mois de l’ancien calendrier romain.

    Le mois de novembre possède de nombreuses fêtes à célébrer :

    La Toussaint, célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle sont honorés l'ensemble des saints reconnus par l'Église catholique romaine.

    La Fête des morts, l'Église catholique commémore les fidèles défunts le 2 novembre. Au Mexique, sous le nom de "el día de los Muertos", ont lieu un ensemble de célébrations de nature religieuse, commémorative et festive destinées à honorer les défunts et à défier la mort. 

    L'Armistice, date anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre.
    La journée internationale des droits de l'enfant, célébrant l'anniversaire de la signature de la Convention internationale des droits de l'enfant, le 20 novembre.

     

    Le mois de décembre

    Son nom vient du latin december (de decem, dix) car il était le dixième mois de l’ancien calendrier romain.

    Dans l’hémisphère Nord, le mois de décembre est le premier mois de l’hiver, il est aussi le premier mois de l’été dans l’hémisphère Sud (le solstice a lieu le 21 décembre).

    Le mois de Décembre est fameux pour sa grande fête de l'année : Noël. C'est en décembre que l'on partage en famille le plus souvent les fêtes de Noël le 24 et le 25 décembre.

     

     

    Les mois de janvier et février

    Lorsque Numa Pompilus, qui succéda à Romulus, ajouta les mois de janvier et février au calendrier, on nomma le premier en l’honneur du dieu Janus, qui, avec ses deux visages opposés, symbolisait le passage d’une année à l’autre. Quant au mois de février, il était le « mois des purifications » (februarius), probablement parce que c’était une période de l’année très pluvieuse en Italie.

     

    Le mois de janvier 

    Son nom vient du latin januarius en l’honneur du dieu romain des portes : Janus. À l’époque antique, il fut le onzième mois du calendrier romain. Il est, d’après les psychologues, le mois le plus déprimant de l’année.

    Les premiers jours de janvier, les romains honoraient le dieu Janus et s’adressaient des vœux, s’envoyaient des présents et faisaient bombance.

    Durant ce mois, il est coutume dans les sociétés occidentales de souhaiter la « bonne année ». Le jour de l'An est le premier jour de l'année d'un calendrier donné. Par extension le terme désigne aussi les célébrations de ce premier jour.

    Pour les calendriers solaires (comme le calendrier grégorien), la date du jour de l'An est fixe d'une année sur l'autre, alors qu'elle est dite mobile dans le cas des calendriers luni-solaire (comme le calendrier chinois).

     

    Le mois de février

    Son nom vient du latin februarius en l’honneur de Februa. Il fut le dernier mois de l’année dans le calendrier romain.

    C’est le mois le plus court de l’année, le seul à compter moins de 30 jours. La raison est historique et vient du calendrier julien : pour rendre hommage à Jules César et à l’empereur Auguste, un jour supplémentaire a été ajouté de façon permanente aux mois de juillet et août, et retiré à février, portant le mois à 28 jours au lieu de 30.

    C’est donc le seul mois de l’année à avoir un nombre de jours variable selon les années :

        • 28 jours le plus souvent, pour les années non bissextiles

        • 29 jours les années bissextiles

    Le mois de février est connu pour la Saint-Valentin, fête des amoureux. Elle se célèbre chaque année le 14 février. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.

    De plus, c'est au mois de février, précisément le 2 février que l'on peut déguster les fameuses crêpes de la Chandeleur ! On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.

     

     

    Quelques liens qui m'ont permis de faire cet article :
    http://www.very-utile.com/origine-mois.php

    http://www.ikonet.com/fr/blogue/culture/l%E2%80%99origine-noms-mois-jours/

    http://hajiba.over-blog.com/article-25660244.html

     

     

     

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  • Une alarme anti-incendie au… wasabi !

     

    Une alarme spéciale pour les sourds !
    Les alarmes incendies sont relativement performantes mais elle souffre d’un défaut majeur : elles sont sonores et/ou lumineuses, donc incapables de prévenir les sourds-muets qui dorment. Aussi, des chercheurs japonais ont mis au point une technologie pour que ces derniers aient la même chance que tout le monde de s’en sortir en cas d’incendie : une alarme olfactive qui diffuse dans les airs une odeur de wasabi, la fameuse moutarde nippone. Efficace à 15 mètres à la ronde, elle serait en mesure de réveiller quelqu’un en moins de 2 minutes grâce à ses effluves « piquantes ».  



     

    La plante

    La plante, n’ayant pas été introduite par l’homme et n’ayant pas besoin de lui pour exister, a longtemps fait son bonhomme de chemin dans les montagnes nipponnes. A l’origine, le Japonais ne connaissait pas le wasabi. Il est tombé dessus un beau jour, probablement au VIIe siècle, l’a déraciné et a tenté de le manger.

     

     

     

     

     

    Quand le wasabi monte au nez

     

    La plante paraissait fort intéressante car elle comprenait plusieurs parties a priori comestibles. Le Japonais a goûté et vite compris qu’il ne s’agissait pas d’un végétal comme les autres : il était bon, très bon même, mais il était également très fort. Pas fort comme du piment ; il ne piquait pas, ne brûlait pas la bouche et la gorge. Non, il montait au nez.

    C’est là toute la particularité du wasabi et le secret de son succès. Ce « piquant », même s’il ne s’agit pas du terme adéquat, est dû à la présence de sinigrine dans les tissus de la plante. Si on coupe, broie ou écrase ces tissus, la sinigrine se dégrade sous l’action de l’enzyme myrosinase. Le résultat, c’est un arôme âcre, et cette étrange sensation olfactive. Comme la moutarde, au contact de l’air, le produit va s’oxyder et perdre de sa puissance.

    Très vite, le Japonais a trouvé tout un tas d’usages à cette nouvelle plante fabuleuse, de la racine jusqu’au bout des fleurs. Il a pu relever les plats les plus fades grâce à sa racine, qui, râpée finement, était le condiment parfait. Ses feuilles et tiges faisaient office de légumes, à sauter ou frire, et pourquoi pas à manger en salade.

    Depuis peu, le wasabi est devenu un truc à la mode, utilisé à tort et à travers dans de nombreuses préparations alimentaires. Souvent, il n’a plus de wasabi que le nom. C’est le cas dans une ribambelle de produits dérivés aromatisés artificiellement, comme les chips, les cacahuètes et autres biscuits d’apéritif. Au Japon, l’un des grands classiques est le petit pois frit au wasabi.

     

     

     

    Une utilisation scientifique !

    Mais s'il est très utilisé dans la cuisine japonaise, le wasabi peut aussi en sortir. Le prix Ig Nobel de chimie 2011 a par exemple été attribué à une équipe de chercheurs japonais qui ont utilisé des vapeurs de wasabi pour réveiller les sourds en cas d’urgence. Un système d’alarme performant, efficace en 10 minutes tout au plus.

     Dans le cadre médical, la petite plante s’illustre également et serait efficace contre de nombreuses maladies respiratoires et certains cancers, permettrait de fluidifier le sang ou de lutter contre des bactéries responsables des caries. La liste est encore longue.

    Un lien très intéressant qui m'a aidé à réaliser cet article : http://www.lemanger.fr/index.php/vous-saurez-tout-sur-le-wasabi/

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  •  Des plantes qui communiquent
    pour se défendre

     

     


    Qui a dit que les plantes ne pouvaient pas se défendre ?

     
    En Afrique, certaines espèces d’acacias ont développé un système d’auto-défense des plus étonnants : ces arbustes sont en effet capables, en cas d’attaque d’herbivores, de modifier leur sève pour la rendre toxique et  devenir ainsi non-comestibles. Et ce n’est pas tout : un plant agressé va immédiatement sécréter une substance captable par les spécimens voisins qui, prévenus du danger, vont alors eux aussi faire appel à la chimie pour se protéger.

    Autrefois, les éleveurs enfermaient fréquemment leur troupeau dans des enclos peuplés par ces acacias, les condamnant à une mort certaine sans le savoir… jusqu’à ce qu’ils découvrent la formidable capacité de ces végétaux.

     

     

     

    Auto-défense et solidarité !

    Acacia est un genre d'arbres et d'arbustes épineux appartenant à la famille des Fabacées (sous-famille des Mimosoidées). Dans le langage courant, les espèces de ce genre prennent, selon les cas, l'appellation d'acacia, cassier, mimosa, mulga ou encore tamarin. En France, on désigne souvent du nom commun « acacia » un arbre en fait totalement différent : le robinier faux acacia de l'espèce Robinia pseudoacacia, avec lequel il ne faut pas le confondre.

     

    On compte plus de 1 500 espèces d'acacias à travers le monde dont près de 1 000 uniquement en Australie. La fleur nationale de l'Australie est d'ailleurs une fleur d'acacia. Les acacias se rencontrent dans une grande variété de conditions écologiques, allant des zones littorales aux zones fortement arrosées ou aux régions sub-montagneuses en passant par les zones arides ou sub-arides. C'est cependant dans ces dernières qu'on les rencontre le plus. Ils constituent souvent la nourriture quasi exclusive de nombre de mammifères herbivores et d’insectes phytophages (Un phytophage est un organisme vivant qui se nourrit à partir de végétaux).

    Il arrive parfois qu’une prolifération exceptionnelle de certains de ces herbivores provoque une consommation exagérée de ces acacias, dans des proportions qui pourraient mettre la survie de l’espèce en danger. On observe alors toute la capacité de défense que ces arbres sont capables de mettre en œuvre. On peut parler d’une véritable stratégie alliant armes chimiques, armes offensives, et communication afin d’éloigner leurs prédateurs. Chaque arbre abrite une colonie de fourmis. L’acacia fournit aux fourmis abri et nourriture. En contrepartie, celles-ci se mobilisent pour lui offrir un outil de défense très efficace dès qu’il y a une attaque trop virulente.

     

    En Afrique, beaucoup d'espèces d'acacias, bien que protégées par de longues épines pointues, sont dévorées par les éléphants dont la peau épaisse rend l'animal insensible. Pourtant, une espèce particulière, l'Acacia drepanolobium, ne semble pas intéresser les pachydermes. Se pourrait-il que les éléphants n'aiment tout simplement pas son goût ?

     

     

     

     

     

    En Afrique de l'Ouest, plusieurs genres de fourmis vivent en symbiose avec cet Acacia drepanolobium dans des structures appelées domaties (se dit de structures spécialisées - cavités naturelles - de certaines plantes permettant aux fourmis de se loger, voire de se nourrir).

     

    L’acacia produit des cavités dans de grandes épines, qui sont utilisées par les fourmis comme nid et source de nourriture.   

     

       domaties 

    En Amérique, l’acacia sphaerocephala, vit en symbiose avec une variété de fourmis totalement inféodées à leur arbre. L’acacia leur offre l’abri d’épines hypertrophiées et creuses et leur fournit des corpuscules nutritifs. Les fourmis, très agressives, patrouillent le long de l’arbre et le débarrassent des  insectes phytophages aussi bien que des herbivores et détruisent les végétaux grimpants qui pourraient étouffer leur hôte, en mangeant leurs bourgeons.

     

     

     

    Dans les savanes africaines les mêmes relations mutualistes existent entre chaque individu et sa colonie de fourmis. Cette symbiose entre un acacia et sa colonie n’est pas toujours, comme dans le cas de l’acacia sphaerocephala,  l’unique moyen de défense de l’arbre.

     

      

     

     

    On a observé dans des fermes d’élevage en Afrique du sud, où l’acacia constituait l’unique alimentation des antilopes, qu’une soudaine  mortalité importante apparaissait dans le troupeau, sans raison apparente, jusqu’à qu’on découvre qu’au-delà d’une certaine quantité de broutage, les acacias commençaient à sécréter des toxines.  Tout comme dans la savane africaine, lorsqu’un troupeau d’herbivores commence à ravager un bosquet d’acacias  parce que les graminées viennent à manquer, les arbres voisins commencent à concentrer les tanins dans leurs feuilles, ce qui les rend impropres à la consommation.  Ils sont donc aussi capables de sécréter des substances cyanogènes (Le cyanogène est un gaz incolore dont l'odeur est proche de celle de l'amande) en concentration dangereuse.

    On peut ainsi parler d’une forme de communication entre les arbres, fondée sur des émanations chimiques. On a ainsi pu observer des bosquets d’arbres attaqués par des antilopes kudu, qui se mettent non seulement à produire des substances toxiques, mais aussi à « prévenir » les bosquets voisins, en émettant un signal sous forme d’éthylène. Ce signal volatile entraîne chez les arbres voisins l’accumulation de tanins particulièrement astringents, qui éloignent les antilopes. Une sorte de langage chimique en somme…

     

     

     

     

    Il y a ainsi une forme d’économie qui s’installe entre l’arbre, sa colonie de fourmis, et sa capacité à produire des toxines. L’équilibre entre ces différents moyens permet à l’arbre d’économiser son énergie.

     

    Vue du ciel grâce aux images satellites, cette symbiose qui ne semble avoir un effet qu'à petite échelle montre un fort impact sur l'équilibre de la savane. En effet, avec l'augmentation de la population des éléphants entre 2003 et 2008, les zones peuplées des espèces d'arbres privées de fourmis ont significativement diminué entre ces mêmes dates, alors que les zones peuplées d'Acacia drepanolobium sont restées relativement stables.

     

    Quelques liens utilisés pour cet article ou complémentaires :

    http://tpedouleurvegetale.wordpress.com/analogies/

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Acacia

    http://groupenaturalistedeguyenne.over-blog.com/article-12382843.html

    http://infodoc.blog.free.fr/index.php?post/2010/07/27/Auto-d%C3%A9fense-et-solidarit%C3%A9

     

     

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